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© INSTITUT DU TOUT-MONDE

*

Une seconde partie de cette réflexion sur le rapport d'Édouard Glissant à la traduction sera consacrée, à une date ultérieure, à son Anthologie de la poésie du Tout-Monde (La terre le feu l'eau et les vents) publiée en 2010.

- "Édouard Glissant : Les Indes - Indiorna ? Brève phénoménologie d'une traduction en suédois",

   conférence de Cathy Delpech-Hellsten

- Lectures poétiques, par Sophie Bourel et Mona Hellsten

- "L'imaginaire hétérolingue de la traduction", entretien avec Myriam Suchet, Maître de conférences à Paris III, auteur de

   L'imaginaire hétérolingue. Ce que nous apprennent les textes à la croisée des langues (Classiques Garnier, 2014).

- "Traduire en Relation selon Glissant : jalons pour une refonte", conférence de Loïc Céry

- Débat avec Myriam Suchet, Cathy Delpech-Hellsten et Loïc Céry. Dialogue avec la salle.

Deuxième volet (18h30-20h30) : "Édouard Glissant et la traduction" (première partie) *

  

Pour clôturer cette première session du Cycle Traduction de l'ITM, nous avons choisi de consacrer une double séance à Édouard Glissant, à la fois à propos de la traduction en suédois du poème Les Indes (première partie) et à propos du lien de l'écrivain à la traduction (deuxième partie).

Premier volet (17h-18h15) : "Traduire Les Indes en suédois"

  

En lieu et place de la séance que nous avions initialement prévu de consacrer à la traduction de l'œuvre poétique de Saint-John Perse et au N° 5 de la revue La nouvelle anabase (Saint-John Perse et l'écho des langues - Poésie et traduction), nous vous proposons l'enregistrement de la soirée qui s'était tenue le 14 octobre 2009 autour de la publication, à la Maison de l'Amérique latine, réunissant entre autres Roger Little, Bruno Palma et Olivier Liron.


Lien : site Sjperse.org, soirée

"Saint-John Perse et l'écho des langues"

"Saint-John Perse et

l'écho des langues"

Lien, en guise de séance

consacrée à la traduction

de Saint-John Perse

Vendredi 28 novembre 2014, 17h-20h30 : Double séance, clôture de la session 2014

"La Relation traduisante"

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Jeudi 26 juin 2014, 19h

Dans le cadre d'un partenariat avec l'équipe de recherche Art&Flux (ACTE/CNRS) / ITM

« Pasolini, la pluie, il doppiaggio, l'obsolescence, et l'architecture du mur de Berlin. De quoi s'avancer vers une considération de certaines des implications violemment séductrices de la traversée. »


Il est des poétiques qu'aucune herméneutique ne parviendra jamais à contenir. C'est ce qu'il advient avec l'œuvre - immodérée - de Nathanaël. Le langage n'est pas d'un entre-deux, il investit une fêlure invasive : du genre, de l'identité, de l'espace et de la langue, monolithiques. Le champ d'exploration (de l'être, du Je) s'évase dans une tessiture intertextuelle et extralinguistique telle, que la question de la traduction ne s'y pose qu'occasionnellement, comme un amuse-gueule avant le banquet babélien, quand les langues se prennent à bavarder. Dans l'anglais ou dans le français, alternativement majoritaires (mais jamais exclusifs), les cycles d'écriture forment l'ellipse d'une langue toujours recréée, comme en attente d'une fixation impossible.

Parmi les tous derniers cycles, la trilogie des Carnets (Carnet de somme, Carnet de délibérations et Carnet de désaccords chez Le Quartanier) ; Sisyphus, Outdone - Theatres of the Catastrophal (Nightboat, 2012), et, en auto-recto-verso, Absence where as (Claude Cahun and the Unopened Book) (Nightboat, 2009) alias L'Absence au lieu (Claude Cahun et le livre inouvert) (Nota Bene, 2007). Parmi les dernières traductions, le très controversé Mausoleum of Lovers (Le Mausolée des amants) de Hervé Guibert, Murder (Meurtre) de Danielle Collobert, Poetic Intention (L'Intention poétique) d'Édouard Glissant, Catherine Mavrikakis et Hilda Hilst (en collaboration avec Rachel Gontijo Araújo), entre autres… À l'automne Nathanaël signe un nouvel opus, Sotto l'imagine, aux Éditions Mémoire d'encrier, et nous promet, partant d'un fragment de Michelangelo Antonioni, un « traité de l'intraduisible ». La photographique y joue un rôle inédit, qui est de suppléer les manquements du mot.

"Éléments d'une photographie

de la traduction"

Nathanaël

Poète, écrivain, traducteur




"À l'entour de la traduction. L'exemple de

la poésie nahuatl de l'ancien Mexique"

Traduire ne se résume pas à la simple entreprise qui consiste à faire passer un texte d’une langue dans une autre. Cette activité s’accompagne d’une réflexion qui touche tout à la fois des choix de mise en page, des commentaires, des comparaisons, des associations. Il arrive parfois que cette réflexion transporte le traducteur et son lecteur dans une rêverie née de cet hors champ qu’appelle la traduction du poème. C‘est cet entour de la poésie que nous nous proposons d’explorer à travers l’exemple de la poésie nahuatl de l’ancien Mexique.

 

Mardi 18 février 2014


[Séance conjointe au Cycle "Le Chant du monde"]








  

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"Transbordements hispaniques"

En reprenant le terme de "transbordements" prisé par Édouard Glissant, nous consacrerons cette séance à deux expériences singulières de traducteurs hispanistes qui ont choisi de parcourir avec ferveur les passerelles vers la poésie en langue espagnole. Victor Martinez nous parlera de ses traductions d'Antonio Machado et de Juan Ramon Jimenez. Olivier Liron nous parlera de sa première traduction française du grand poème El sueño de las escalinatas de Jorge Zalamea, mais aussi des traductions en espagnol de la poésie d'Édouard Glissant.

Victor Martinez / Olivier Liron

Hispanistes


  

Lundi 24 mars 2014






  

"Corpus des textes glissantiens sur la traduction" établi par Cathy Delpech-Hellsten

"Traductologie - Une bibliographie", établie par Loïc Céry

Cathy Delpech-Hellsten, "Traduire par la Porte kadotée"

Loïc Céry, "Traduire en Relation : jalons pour une refonte" (1ère partie)

DOCUMENTS COMPLÉMENTAIRES : Textes et documents de la séance inaugurale "Cheminements de la traduction" (21 janvier 2014)

Professeur à l'INALCO, Kadhim Jihad Hassan est aujourd'hui l'une des plus éminentes références de la traductologie et parmi les traducteurs les plus importants en langue arabe. De La Divine Comédie de Dante aux œuvres poétiques de Rilke, Kadhim Jihad Hassan tire du corpus étendu de son activité de traducteur une connaissance fine et pragmatique des exigences de la discipline. En 2007, son ouvrage La part de l'étranger. La traduction de la poésie dans la culture arabe (Actes Sud) pistait les spécificités de la traduction dans le monde arabe, tout en reformulant le paradigme du traduire, sur une "nouvelle littéralité".

"Traduire : une part de l'étranger"

Kadhim Jihad Hassan

Professeur à l'INALCO


  

Mardi 15 avril 2014






  

Loïc Céry / Cathy Delpech-Hellsten


"Cheminements de la traduction"

Il s'agira d'introduire cette première session du Cycle Traduction, en retraçant tout d'abord les itinéraires théoriques de la traductologie confrontés à quelques expériences pragmatiques. Si la traductologie offre des modèles d'appréciation canonique ou générique à une appréhension des textes, la praxis des traducteurs poursuit dans sa diversité même, une double option, entre servitude rigoriste et liberté créative. La conception de la traduction selon Édouard Glissant, peut quant à elle constituer un paradigme de transmission mais peut-être aussi, de dépassement des alternatives en la matière.

Loïc Céry dirige l'IFUPE (Institut de Formation universitaire pour Étudiants étrangers, Paris) et la revue La nouvelle anabase aux Éditions L'Harmattan.

Cathy Delpech-Hellsten est chercheuse associée en littérature française contemporaine, rattachée à l'Equipe "Littérature et Herméneutique", Laboratoire PHL (Patrimoine, Littérature, Histoire) à l'Université de Toulouse-LeMirail II.

 

SÉANCE INAUGURALE

Mardi 21 janvier 2014








  

ENTRÉE LIBRE

Loïc Céry / Cathy Delpech-Hellsten

Les séances auront lieu à 19h, à la Maison de l'Amérique latine, 217 Bd. Saint-Germain, Paris 7e (M° Solférino).

Tenter aujourd’hui une approche renouvelée de la traduction, sauvegardée des écueils et des impasses de la théorie en ses surenchères, invite certainement à interroger les marges, les seuils, les frontières d’une pratique toujours oscillante et tremblée, entre transmission et création. C’est au regard des expériences accumulées et parfois innovantes que peuvent se résoudre les apories, réelles ou chimériques, suscitées par les démons de la traductologie. S’interdire de risquer dans ce champ de nouvelles spéculations forcément arbitraires, c’est accepter en tout acte de traduire une labilité, voire une instabilité fondatrices et organiques de cette « activité primordiale de la pensée au travail » dont a parlé Yves Bonnefoy : cet inattendu intrinsèque aux rencontres des textes et des passeurs, cet imprévisible des contiguïtés et des dissonances des langues, cette déroute souvent des catégorisations établies.

Parce que la traduction instaure en soi les parcours inédits des passerelles linguistiques, parce qu’à ce titre, elle semble pouvoir décliner à l’envi les bienfaits des échanges interculturels, il était comme logique que l’Institut du Tout-Monde réserve un champ permanent de ses activités à cette pratique si précieuse de la littérature. Ce sera l’objet de ce tout nouveau Cycle, que de proposer un espace nouveau de réflexion autour de la traduction, conçue dans ses inépuisables potentialités d’ouverture.

Pour cette première session, nous avons volontairement choisi de placer ce pari de l’ouverture sous le modèle de la conception glissantienne de la traduction, comme exercice en marche de la Relation. En considérant la traduction au rang des nouvelles pratiques littéraires contemporaines, Édouard Glissant ouvre le seuil de traductabilité sur un autre possible : au champ du Tout-monde, où « toute traduction entre désormais dans le rhizome des imaginaires ». Alors que les approches traditionelles envisagent l’exercice d’un point de vue technique par des théorèmes d’équivalences et dans le souci de conserver de part et d’autre l’« Être de la langue », alors que l’exercice se heurte aux limites de l’ineffable ou à de l’indicible, vécus intellectuellement comme une « trahison » du texte original, dont il faut faire le « deuil », Édouard Glissant offre au traducteur de considérer la fonction poétique de la traduction. Il s’agit dès lors de se déplacer du « champ des langues » vers le « champ du rapport entre les langues » et de faire appel au « génie de complétude immédiate » du traducteur : « La traduction, conclut Édouard Glissant, invente un langage nécessaire, d’une langue à l’autre, commun aux deux, mais en quelque sorte imprévisible par rapport à chacune d’elles ». L’objectif de cette première session du Cycle Traduction sera donc d’explorer cette ouverture, en soumettant l’approche intellectuelle d’une Relation frontalière du traduire, à des cas pratiques et des cas limites, toujours à l’épreuve de l’expérimentation.                                                                                                                                               


                                                                                                                        


Session 2014 : "La Relation aux frontières de la traduction"

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CYCLE TRADUCTION

Sous la direction de Loïc Céry (ITM)